La préparation du « parfait petit cycliste »

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Une saison ne se gagne pas nécessairement l’hiver, mais elle peut déjà se perdre ou vous contraindre à passer toute l’année à courir après la forme! La préparation hivernale, pour imager mes propos, constitue l’équivalent des fondations d’une maison. Si celles-ci sont solides et bien faites, aucun souci à prévoir pour la suite, si c’est baclé…vous connaissez la suite !

La saison approche à très grands pas ou a même déjà commencé pour vous, cet article fera donc plutôt office d’état des lieux :

La préparation commence par la partie la plus agréable et la plus accessible, à savoir « la coupure », comprenez par-là l’arrêt momentanée d’activité physique afin que le corps puisse se ressourcer. Le but est aussi de se reposer psychologiquement afin d’avoir une réelle envie de « remettre en route » plutôt que de reprendre l’entraînement par défaut (dans ce cas la saison risque d’être très longue!)

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Après cette coupure, l’idéal est de reprendre une ou plusieurs activité(s) sportive(s) autre que le vélo et de vous y adonner régulièrement pour conserver un minimum de condition physique. Essayez de ne pas prendre des pratiques aux antipodes du cyclisme, de manière générale cela tourne autour de la course à pied, la piscine, les sports collectifs ou les sports de raquette.

Pour la fréquence et l’intensité de pratique, cela reste à votre libre appréciation, l’objectif est simple, il faut vous entretenir le cardio, vos capacités respiratoires et votre musculature.

On remet ça ?!

Suivant votre niveau et la date de reprise de la compétition, la réintroduction du vélo va se faire de manière décalée, encore plus pour ceux qui s’adonnent à la pratique régulière du VTT. Toujours dans l’optique de garder l’envie de rouler, il est préférable de reprendre le vélo tranquillement tout en conservant une activité en parallèle. La transition se fera ensuite naturellement, au fil des semaines le nombre d’entraînements à vélo augmentera, leur durée et leur intensité également, vous diminuerez donc progressivement l’activité parallèle jusqu’à la stopper pour finaliser de manière optimale votre préparation. L’avantage de conserver une seconde activité c’est qu’en cas de météo vraiment difficile (il paraît que ca arrive, même en Normandie!) rendant impossible l’entraînement, votre bilan sportif de la semaine ne sera pas « vierge ». Ca peut paraître tout bête mais s’il ne nous est pas possible d’améliorer notre condition, le minimum est de la maintenir (n’oublions pas que nous pratiquons un sport ingrat!)

Deux autres points importants dans cette longue phase préparatoire : votre alimentation et votre hygiène de vie. Dans les 2 cas, le principe de base reste le même que pour la pratique sportive, l’idéal est de « débrancher » un peu après la saison (à chacun sa façon de débrancher, du moment que vous ne sombrez pas dans l’excès) tout en gardant à l’esprit que plus on se relâche plus dure sera la taille pour retrouver votre corps d’athlète ! Pour l’hygiène de vie, c’est sûrement le point le plus négligé, mais plus vous avancez vers la saison, plus vos charges de travail à l’entrainement augmentent.

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Votre corps est donc plus sollicité, la fatigue peut vite s’accumuler et amener à des baisses de performances si vous ne prenez pas soin de vous reposer davantage (en vous couchant plus tôt le soir ou en incluant des siestes dans vos journées par exemple). Enfin, si possible faites également un bilan sanguin avant le printemps, cela vous permettra de vérifier si tous les voyants sont au vert avant de faire chauffer le bitûme !

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